#492 • Bruichladdich Octomore 5 ans Edition 07.3 Islay Barley

63% alc./vol.
Distillerie Bruichladdich, Bruichladdich, Islay, Écosse

On fesse dans le dash aujourd’hui avec encore une des tours sombres de Bruichladdich, un Octomore bien sûr!

Tourbe à 169ppm, l’Octomore 7.3 a été distillé en 2010 et vieilli dans des anciens fûts de bourbon et dans des fûts ayant contenu du Ribera del Duero, un vin espagnol. Y’a pas plus Islay que ça!

Comme le disait si bien le proverbe afghan suivant:

Le nuage est sombre mais ce qui en tombe est de l’eau pure.

Nez:
Étonnant. Tourbe particulièrement fruitée. Agrumes, dont pamplemousse, miel, rosée du matin, pommes, feuilles vertes.

Bouche:
Texture mielleuse, notes tourbées bien sûr, mais extrêmement fruitées et florales aussi.

Finale:
Longue et chaleureuse, portant bien des notes de butterscotch, de vanille et de cacao sur une trame de fond de céréales, de tourbe et de melon au miel.

Équilibre:
Incroyable. Complexe, bien structuré. Modéré dans son approche, mais pas dans sa personnalité.

Note: ★★★★

#374 • SMWS 23.73 Bruichladdich 11 ans

61.5% alc./vol.
Distillerie Bruichladdich, Bruichladdich, Islay, Écosse

« The Vital Spark’s Engine Room « .

Un stellaire Bruichladdich de la Scotch Malt Whisky Society s’offre à nous aujourd’hui.

Si vous ne connaissez pas la SMWS vous pouvez continuer à lire. Si vous désirez immédiatement passer à la consommation de la critique de cette bouteille, veuillez sauter les deux prochains paragraphes.

La Scotch Malt Whisky Society, ou SMWS, est le plus grand club de whisky au monde, avec plus de 26 000 membres répartis dans 16 pays. Avec leurs racines au Royaume-Uni, ils sont tellement étendus qu’ils peuvent se permettre d’acheter des fûts de whisky et de les embouteiller afin de les vendre exclusivement à leurs membres.

Toujours des single casks, embouteillés cask strength, sans aucune mention de la distillerie, leurs expressions sont toujours très prisées et encensées. Bien que le pourcentage d’alcool et l’âge du whisky soient indiqués sur la mystérieuse bouteille, aucune mention de la distillerie d’origine ne s’y retrouve. Le seul indice de son origine est sous la forme d’un cryptique code impossible à déchiffrer à mois d’avoir accès à la légende appropriée.

Comme le disait si bien l’industriel de la première moitié du XXe siècle et le fondateur du constructeur automobile Ford, Henry de son prénom (1863-1947):

Ces moteurs qui ont fait de l’homme un crétin à roulettes et de la planète un garage criblé d’autoroutes!

Jaune paille caractéristique de Bruichladdich avec même un peu plus de profondeur que prévu.

Nez:
Fruits au sirop, paille et céréales. Assez saisissant au niveau de l’alcool, mais cette sensation s’estompe vite à l’arrivée d’une tourbe maritime et chaleureuse à la Port Charlotte.

Bouche:
Texture chaude et mielleuse. Tourbé et fruité à la fois, avec une teinte de gomme balloune et de cuir. L’orge barde bien le tout avant de laisser les épices du cask strength nous envahir.

Finale:
Longue, fumée, chaude et salée. Très évocatrice de la place. Les épices offent un support parfait pour l’ensemble.

Équilibre:
Un autre embouteillage épique de la SMWS. Déjà que Bruichladdich fait du bon stock, ça relève encore plus de l’exploit de topper ça.

Note: ★★★★