#062 • GlenDronach 12 ans Original

43% alc./vol.
Distillerie GlenDronach, Forgue, Speyside, Écosse

Le GlenDronach 12 ans Original entame la seconde phase de la soirée du 30 avril au Club de Scotch Whisky de Québec en compagnie de Stewart Buchanan.

La distillerie GlenDronach date de 1826 quand elle a été fondée dans la région du Speyside par James Allardice. Aujourd’hui elle appartient à la distillerie BenRiach qui l’a acquise en 2008, ce qui justifie la présence de M. Buchanan, notre invité pour les deux distilleries.

L’expression de 12 ans, appelée « Original », est l’entrée de gamme de la marque. Avec une combinaison de maturation en barriques de sherry oloroso et pedro ximénez, et avec un embouteillage à 43%, on est en voiture.

Comme le dit souvent Danny Trejo entre deux poses badass:

Pour être original, il suffit d’imiter les auteurs qui ne sont plus à la mode.

Sa robe d’un ambre druide tirant sur le rouge profond donne l’eau à la bouche…

Nez:
Agrumes relevés, vanille et gazon mouillé. S’annonce salé.

Bouche:
Petits fruits épicés. Juteux goût d’oloroso, touche florale sur la fin.

Finale:
Lavande et fumée fruitée. Les épices durent. On dirait qu’il ne veut pas se faire oublier. Dommage qu’on ne veuille pas plus que ça s’en rappeler.

Équilibre:
Un brin décevant. C’est vraiment l’entrée de gamme. Honnête pour le prix.

Note: ★★★★★

#061 • BenRiach 25 ans Authenticus

46% alc./vol.
Distillerie BenRiach, Elgin, Speyside, Écosse

Une expression de 25 ans, le Authenticus, est le dernier BenRiach que nous avons dégusté lors de la soirée du 30 avril, avant de passer au GlenDronach, avec l’ambassadeur Stewart Buchanan au Club de Scotch Whisky de Québec.

L’authentique 25 ans… Étiquette prometteuse… Un beau coucher de soleil…

On espère que ça va être délectable et que nous ne ferons pas mentir ces paroles de Mike Oldfield et Brian Eno:

Dès que l’on est plus que deux, l’authentique s’évapore…

Nez:
Après le Surf & Turf, je vous présente le Bois & Noix… Légèrement fruité et épicé, du Pledge en puissance. Belle amélioration comparé au Septendecim.

Bouche:
Légère vanille mêlée à du pneu brûlé. Un garage dans un champ de pissenlits. On cherche sans trouver tout ce qu’on y a découvert précédemment au nez.

Finale:
Bière mouffette. 25 ans de déception. Comme la reine du bal de finissants, tout le monde croit qu’elle va finir chef d’antenne à TVA, puis à ta réunion du secondaire de 10 ans, tu apprends qu’elle travaille dans le rayon des cosmétiques chez Jean Coutu.

Équilibre:
Tel que le veut l’adage qui dit qu’il n’y a pas de sot métier, il n’y a pas de whisky qui peut être fondamentalement vil. Très cher, mais il a 25 ans après tout.

Je m’attendais simplement à plus. Je comprends la complexité et la qualité derrière ce whisky. Je la goûte mais je ne l’aime tout simplement pas.

Note: ★★★★★