#445 • Tomatin Legacy

Tomatin Legacy

43% alc./vol.
Distillerie Tomatin, Inverness, Highlands, Écosse

Voici le NAS de base de la distillerie Tomatin, le Legacy!

C’est un savant mélange de fûts de bourbon et de fûts de chêne vierges, c’est-à-dire n’ayant jamais accueilli du spiritueux.

Wow, j’aimerais bien en avoir plus à dire, mais c’est malheureusement à la hauteur de la qualité de ce whisky…

Comme le disait si bien l’auteure et féministe britannique Anna Brownell Jameson (1794-1860):

Qui se nourrit d’attente risque de mourir de faim.

Assez pâle, sans toutefois annoncer trop de déception.

Nez:
L’orge domine un tableau de fruits tropicaux. Poires, bananes, pêches et mangues. Au fond du panier se cachent un peu de chêne et de vanille.

Bouche:
Texture aqueuse sur des notes de céréales séchées et de vanille. Un peu de caramel, de pommes et d’épices, le tout sur un fond de boîte de carton humide.

Finale:
De longueur moyenne, on y discerne un peu de chêne, mais trop peu trop tard.

Équilibre:
Plutôt décevant, mais pas sans espoir. C’est tout de même un flagrant exemple que les critiques de whisky, incluant la présente, tiennent du subjectif. D’un autre côté, avec 94.5% on se demande ce qu’ils fument ceux qui écrivent la Bible du Whisky…

Note:

#413 • Tomatin 14 ans

Tomatin 14

46% alc./vol.
Distillerie Tomatin, Inverness, Highlands, Écosse

Outre le Movember et le Thanksgiving américain, Novembre est aussi le mois où a lieu le Festival des Spiritueux du Nouveau Brunswick, endroit où il est aisé d’aller goûter et ramener des trucs qui ne sont pas encore à notre bien-aimée Commission des Liqueurs.

C’est dans une des dernières éditions du festival que j’ai eu l’occasion de goûter tel Kevin Spacey à un beau Tomatin 14 ans.

Ce Tomatin 14 ans est arrivé sur le marché en 2014. Il a été vieilli en fûts de bourbon, mais aussi affiné en fûts de porto afin de lui léguer un petit côté vin fortifié.

Encore une fois, la bouteille étant indisponible pour un photo-shoot, je me suis rabattu sur un cascadeur de la toile.

Comme le disait si bien le docteur Emmett Lathrop « Doc » Brown (1938-):

La route? Là où on va, on n’a pas besoin de route!

Nez:
Jeune et herbeux, vanillé et mielleux. Vire tranquillement sur la vieille poche de hockey des Lowlands.

Bouche:
Frais et fruité. Un petit côté sherry, probablement dû au port cask, ressort ici. Épices et cuir. Réussit quand même bien à nous convaicre de son âge.

Finale:
Épicé et cuiré, on savoure un peu plus son séjour en fût ici.

Équilibre:
Hormis son nez, je dois avouer que j’ai jugé un peu trop vite ce dram. Il se défend bien, mais pas à n’importe quel prix.

Note: