#423 • Amrut Single Cask • Bourbon Cask SAQ

Amrut Single Cask Bourbon SAQ

50% alc./vol.
Distillerie Amrut, Bangalore, Inde

Ah, les whiskys indiens… Amrut est une des distilleries les plus réputées de ce pays qui n’a pas été toujours réputé comme un pays producteur de whisky. Du moins de « bon » whisky.

Nos amis de la SAQ ont quand même réussi ici à se faire embouteiller un fût exclusivement pour nous, pauvres québécois. C’est le Bourbon Cask #3450, Distillé en juin 2009 et embouteillé en juillet 2014, 120 bouteilles, exclusivité SAQ.

Comme le disait si bien l’acteur américain Everett McGill (1945-):

Quand je vois tous ces couples fidèles je me dis que tout le monde peut se tromper.

Orange foncé, marqué par la maturation de quelques étés indiens.

Nez:
Caramel brûlé sucré et orge, mais qui ne passent pas sous silence certaines notes bourbonnesques telles vanille, chêne et maïs. Parfum vague de fenouil.

Bouche:
Texture fort riche et sirupeuse, avec un épais caramel, vanille, chêne, fruits juteux, sucre d’orge.

Finale:
La cannelle et les autres chaudes épices de son taux d’alcool nous transportent vers des notes de bois, de fruits confits, de légère vanille.

Équilibre:
Une belle expérimentation pour la distillerie et notre monopole d’état. Même si son prix est plus ou moins bon, ça reste un bourbon cask relativement surprenant.

Note:

#416 • Penderyn Portwood

Penderyn Portwood

41% alc./vol.
Distillerie Penderyn, Penderyn, Rhondda Cynon Taf, Pays de Galles

La distillerie galloise Penderyn, qui opère depuis presque 15 ans, produit un whisky du même nom, premier whisky gallois à voir le jour depuis plus d’un siècle…

Ils ont leurs affinages spéciaux eux-aussi, en l’occurence ici le fût de porto.

C’est une distillerie à laquelle le fameux Jim Murray voue un culte presque aussi grandiose qu’à Ardbeg. Et pourtant quand on se prend un verre de Penderyn, généralement on ne peut être qu’en flagrant désaccord.

Comme le disait si bien Perceval, grand chevalier du pays de Galles:

Donc, pour résumer, je suis souvent victime des colibris, sous-entendu des types qu’oublient toujours tout. Euh, non… Bref, tout ça pour dire, que je voudrais bien qu’on me considère en tant que Tel.

Orange rosé tel qu’attendu de sa finition.

Nez:
L’orge ne ment pas et se montre dès le départ, mêlé à un drôle de sucre caramélisé et un lot de fruits rouges bien juteux.

Bouche:
Un fond mélasseux de new make tisse la trame de fond, aidé par les framboises, les mûres, les épices et le chêne.

Finale:
On descend en beauté sur les saveurs et arômes exprimés précédemment.

Équilibre:
Sa finition ne lui apporte que des qualités, et c’est la finale qui en bénéficie le plus. Malheureusement c’est le spiritueux de base qui fait défaut. Quand même le meilleur Penderyn que j’ai bu, à date.

Note: