#027 • Macallan 20 ans Masters of Photography édition Albert Watson

Macallan 20 Masters of Photography

43% alc./vol.
Distillerie Macallan, Craigellachie, Speyside, Écosse

En fin de soirée le 21 février dernier, une surprise nous était réservée… Un Macallan 20 ans Masters of Photography édition Albert Watson, une bouteille à 1000$. Je vois déjà Marc-André capoter avec la pyramide.

Un superbe emballage contenant aussi une série de sublimes prises de vue par le photographe Albert Watson. Plein de trucs que j’aurais bien volontiers fait encadrer. Plein de valeur ajoutée. Macallan voulait probablement faire un parallèle entre atteindre ce niveau de perfection artistique avec cette expression et avec la recherche photographique de Watson.

Le contenu est-il supérieur au contenant? Comme dirait Bruce Lee:

Let’s find out!

Essayons de ne pas nous laisser influencer par la valeur marchande de la bouteille…

Macallan Photos

Nez:
Cognac et raisin. Chêne chêne chêne, le tannin du fût est ultra-présent.

Bouche:
Énormément ample et chaleureux. Boisé et vanillé. Délicieux mais pas fait pour tout le monde.

Finale:
Plaisant, long et épicé à souhait.

Équilibre:
Excellent whisky, mais qui a une somme pareille à consacrer à une bouteille? J’y donne tout de même un 9 sur 10, mais est-ce une note influencée par le prix de la bouteille? Je vais citer le narrateur dans Conan le Barbare:

Mais ceci… est une autre histoire…

Note:

#026 • Macallan Ruby

Macallan Ruby

43% alc./vol.
Distillerie Macallan, Craigellachie, Speyside, Écosse

Dernier scotch officiel du lineup 1824 series du 21, le Macallan Ruby nous attire tout de suite avec son ambre profond boisé qui rend justice à son nom.

En rétrospective, le choix de Macallan de juger et de vendre son whisky de par sa couleur et non de par son âge est un risque sûrement calculé. Certains vont perdre confiance du fait qu’il ne comporte pas d’énoncé d’àge, mais comme le disait le Capitaine Charles Patenaude:

Il ne faut pas crier victoire avant d’avoir mis la peau de l’ours en avant des boeufs.

Essayez la 1824 series par vous même avant de porter un jugement trop hâtif. Ne laissez pas la nature humaine prendre le dessus. Vous ne serez pas déçus…

Nez:
Raisin sucré rappelant le Aberlour 12. Caramel et gingembre. Chêne et xérès. Épices et chocolat. On croirait que ce scotch est en constante mutation à même le verre.

Bouche:
Raisins blancs. Un peu huileux en bouche. Fruité et floral. Par moments fait diverger mon esprit vers des whiskys irlandais.

Finale:
Peu complexe mais agréable. Déscend tout en douceur.

Équilibre:
Malheureusement une moins belle surprise que le Sienna. Pour 350$, je ne croirais pas que le Ruby en vaille la peine. Au risque de me répéter, le Sienna vaut par contre amplement son 175 douilles.

Note: