#302 • Auchentoshan Valinch 2012

Auchentoshan Valinch 2012

57.2% alc./vol.
Distillerie Auchentoshan, Dalmuir, Lowlands, Écosse

Il y a près d’un an, dans le cadre d’une dégustation portant sur les « souvenirs de voyage », nous avons eu droit au Club de Scotch Whisky de Québec à une nouvelle mouture de cette expression cask strength des lowlands, le Auchentoshan Valinch 2012.

Sans mention d’âge, c’est une édition spéciale du Classic qui titre à 57.2% d’alcool.

Le nom Valinch tire son origine bien sûr encore une fois du gaélique écossais. C’est le nom qu’on donnait à la pipette géante utilisée pour soutirer des échantillons de whisky à même le tonneau afin d’y goûter pour bien entendu déterminer s’il est prêt ou non.

Comme le disait si bien le peintre et dessinateur néerlandais Vincent Willem van Gogh (1853-1890) :

Quand on n’a pas de mémoire, on se répète : quand on en a, on répète les autres.

Or ultra léger.

Nez:
Céréales humides et pseudo-poche typique de la distillerie. Citron et plein d’autres agrumes sous une couche de meringue, de vernis et de noix. Un exemple de nez amour-haïne.

Bouche:
Miel épicé et caramel salé. Petits fruits baignant dans des chocolats fourrés à la liqueur.

Finale:
Finale courte sur des notes de vanille, de cherry blossom et de sucre à glacer resté quelques jours sur le comptoir.

Équilibre:
La plupart de mes collègues vous diront que c’est de la merde, mais je persiste à saluer Auchentoshan pour l’audace de leur cask strength, même si le 2011 est meilleur.

Note:

#299 • Auchentoshan Springwood

Auchentoshan Springwood

40% alc./vol.
Distillerie Auchentoshan, Dalmuir, Lowlands, Écosse

On se livre aujourd’hui à un autre embouteillage des Lowlands exclusif au marché hors-taxes, en format d’un litre, voici le Auchentoshan Sprongwood.

Vieilli dans un assemblage de fûts américains ayant contenu du bourbon, le Springwood (bois de printemps) tire son nom de l’âge du chêne lui-même, qui est utilisé dès un très jeune âge, afin de suivre la cadence de l’industrie du whiskey américain.

La description de la distillerie lui confère des notes de citron, de vanille, de noisette et de pamplemousse.

Comme le disait si bien l’acteur, réalisateur et producteur américain Marion Michael Morrison, dit John Wayne (1907-1979):

Il n’est pas d’hiver sans neige, de printemps sans soleil, et de whisky sans être partagé.

Doré clair, soleil éclatant.

Nez:
D’entrée de jeu le nez nous envahit d’une typique céréale des Lowlands, suivie d’un tourbillon anticipé de miel, vanille, citron et crème. Malheureusement c’est un peu trop évident comme introduction, on voudrait un brin plus de complexité.

Bouche:
Belle légèreté, frais et mielleux, assez floral quoiqu’un peu fade. Petit plancher de bois franc amer qui vient un peu gâter la sauce à la toute fin.

Finale:
Douce et courte, mais empreinte de solvant à peinture, d’amertume, de ripe pressée et de mélamine. Ça fait plus que patate.

Équilibre:
Pas la fin du monde, dans tous les sens de l’expression. Ça me rappelle le Auchentoshan Classic mais en moins raide. Le nez et la bouche sont relativement plaisants dans leur style, mais le conte de fées s’écroule rapidement et violemment.

Note: